Samuel colombo

PHOTOGRAPHIE

T'as aimé avoir la tête dans le coton en arrivant ? Alors tu es au bon endroit !
panorama de la voie lactée pris dans les écrins
LE GRAND DEHORS II
Panorama réalisé à partir d'une série de 74 photographies. Projection transversal mercator. Résolution de 336 Mpx !
Dans mon quotidien de photographe, il m'arrive parfois d'entendre les mêmes expressions: ​​​​​​​
"T'as la tête dans les étoiles", une expression qui m'est bien trop familière et qui le deviendra aussi pour toi si tu poursuis ta lecture.
Cette expression c'est celle à laquelle tu auras droit quand tes invités arriveront dans ton salon en voyant les photos pour la première fois. Du moins la première fois, parce que s'ils disent ça à chaque fois qu'ils passent devant faudra se mettre à questionner leur santé mentale...
Un conseille, paye quelques verres à tes super invités pour les satelliser !
Alors tu obtiendras...
"T'as la tête qui tourne" une expression qui pourrait bientôt te chatouiller les oreilles si... bon ok j'arrête.
Photographe, passionné,  curieux, maintenant que l'ambiance est posée entre nous, je te souhaite la bienvenue sur mon site portfolio, promis plus de blagues bancales entre nous ;)
J'essayerai au maximum de te traduire ma passion pour la photographie, ainsi que l'amour et l'humilité que j'ai pour le monde qui nous entoure.
J'espère que tu pourras repartir la tête pleine de rêves !
Panorama réalisé à partir d'une série de 79 photographies. Projection transversal mercator pour obtenir ce rendu. Résolution folle de 300 Mpx !
MENEZ MIKAEL
Panorama réalisé à partir d'une série de 79 photographies. Projection transversal mercator. Résolution de 301 Mpx !
------------------------------------------------------------
Laisse moi te raconter une histoire...
le jour qui tombe sur la forêt
Mordu d'aventure, j'aime partir à la recherche de lieux singuliers et préservés. Je vis parfois des expériences mémorables, je te partage l'une d'entre elles:
Au cours d'une randonnée itinérante dans le Vercors, j'ai fait halte pour la nuit dans un refuge de montagne. Il avait fait une chaleur accablante durant des journées entières, et ces évènements ne pouvaient que présager l'arrivée d'un orage aux incommensurables proportions. L'atmosphère était pesante, un vent chaud et sec frappait mon visage, j'entendais les bourrasques de vent courir autour de moi et plier les cimes de sapins. Il y avait comme une présence de l'autre côté de cette muraille de montagnes, un être inarrêtable, encore furtif, à la colère sans limite.
Les couleurs du ciel devinrent alors dramatiques, le temps semblait s'être arrêté. Au loin, j'apercevais les mains de la créature agripper les monts. Le colosse se hissait le long des murailles pour les étouffer de sa présence. Je voyais ce titan monter toujours plus haut sans même ralentir. À​​​​​​​ présent les montagnes semblaient bien ridicules face à ce monstre grondant. Soudain, la créature ploya sous son propre poids, son corps tout entier déferla le long des pentes et vint engloutir les arbres les plus téméraires. Un véritable raz-de-marée fonçait sur moi. De mon côté j'immortalisais une dernière fois ce moment avant de me précipiter dans le refuge.
arrivée de l'orage
GARGANTUA
Blue Hour, Vercors, été 2019
Le sens du vent était contraire au mien et semblait me retenir pour me faire happer par le géant. Derrière moi je voyais un dernier rayon de lumière résister aux mâchoires de la bête. Quelques instants après je me retrouvais dans son ventre. Je voyais sa colère s'abattre sur la terre des Hommes et je sursautais à chaque détonation. Autour de moi régnaient le chaos et le bruit assourdissant de la grêle. C'est alors que je contemplais mon insignifiance face aux éléments.​​​​​​​
Progressivement je sentais le géant s'éloigner de moi. Gargantua poursuivait sa course folle en quête d'appétit insatiable. Je constatais qu'il m'avait  épargné, surement parce qu'il jugeait bon de préserver ceux qui demeuraient humbles envers lui...
Dehors, dans la pénombre, se dessinait un horizon immaculé de blancheur. La grêle avait recouvert les prairies et montagnes. Un parfum de renouveau, celui du calme et de la renaissance, flottait dans l'air. Un parfum postdiluvien qu'on ne peut qu'accueillir à bras ouverts tant ce dernier nous offre une nouvelle chance...​​​​​​​
Retrouve les autres chroniques ci-dessous...
------------------------------------------------------------
Un aperçu de mon portfolio
Haut de la Page