La plus belle de toutes mes souffrances
Je suis terrifié et à la fois tellement heureux par tout cet amour, de ce qu‘il nous reste à vivre, de ce que je ne pourrais jamais te traduire.
J‘aimerais avoir des bras et des mots infinis pour toi.
Seulement, le temps et la condition d‘une vie d‘homme me rendent la tâche impossible.
Mon esprit est habité par ton image comme le serait le diable pour un fou.
Je t‘écris car parler de toi, c‘est te faire exister quand tu n‘es là.
Sans toi, tant de douleur, tant d‘amertume, si peu de joies.
Il se peut que mes sentiments aient pleinement consumé mon âme...
Je connais les trésors que recèle ton cœur et je t‘aimerai pour toujours, même si le temps nous fait violence…
Je n‘appartiens qu‘à toi, à ton corps, à tes lèvres, à tes reins, à tes cuisses, à ton désir, à ton espoir, à ton petit cœur, à tes mains, à ton âme, à tes rêves, à tes yeux, à ta voix et au bonheur que j‘éprouve d‘être auprès de toi…
Je t‘aime d‘un amour empli d‘espoir, trop timide un matin, un soir trop jaloux, mais sincère et tendre.
Cet amour coule dans mes veines en un circuit fermé qu‘il me serait impossible de te faire visiter, à moins d‘y faire le grand sacrifice.
Mais je sais que toi, Océane, tu en vaux la peine… 
Pensées d‘une nuit où ton absence m‘est insurmontable... Et je n‘ai plus qu‘une seule idée, qu‘une seule pensée, un seul désir, toi... 
Tu es décidément la plus belle de toutes mes souffrances...

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